| [01/05/2005] Mort et Résurection | Retour index |
| Tanker | 01/05/2005 - 16:30 |
| [pid:11963] | 5 heures. Au camp retranché les gardes nocturnes cédaient leur place aux gardes du matin pendant que les premiers rayons du soleil perçaient l'épais feuillage des hauts chêne du camp. Les oiseaux commençaient à chanter, la nature se réveillait sous le léger souffle du vent..-seule -. Puis elle mit son armure légère et ses cuirasses puis sortit de sa tente. C’étaient un jour comme les autres, le soleil luisait déjà à travers les feuilles sur les armures, épées et pièces métalliques que les rebelles portaient sur eux. Ils s’afférait déjà, malgré l’heure fraîche, à leurs taches. Les nouveaux avaient déjà sorti leurs arcs, épées de bois et mannequins pour s'entraîner au combat. L'instructeur etait, comme à son habitude, entrain de cracher les ordres de combat. Tanker contemplait le camp en éveil. Elle était heureuse de voir que ces lieux se portaient à merveille. Les rebelles semblaient être content de se trouver ici et, bien que les paladins devenaient de plus en plus puissant au fil des mois, semblaient eux aussi se renforcer. Les sentinelles qui avaient patrouillés hors du camp vinrent, comme chaque jour, lui faire leur rapport : Tanker : - Bonjour messieurs. Alors, qu'elles sont les nouvelles de la foret ? Sentinelle-chef : - Et bien nous n'avons rencontré aucune trace ni présence d'intrus que se soit au nord, au sud, à est ni même à l'est. Il semblerait que les paladins aient abandonné les recherches de notre camp. Par contre sentinelle Torvag à rencontré un troupeau de cerfs au nord est, il serait peut être bon d'y envoyer quelques chasseurs. Tanker : - Bien je vous remercie tous les quatre. Sentinelle chef : -Merci Mademoiselle. Puis ils commencèrent à se retirer lorsqu'elle les interpella : - Et.. vers la source de Frija? Sentinelle chef (se retournant) : Je crois que c'est Voviel qui s'en ai occupé. Sentinelle Voviel : Oui mademoiselle, c'est bien moi. Je n'y ai rencontré aucune présence, pas même celle de sangliers. Tanker : Bien, je te remercie du renseignement. Passez une bonne journée. Alors ils se dirigèrent vers la taverne. Tanker, elle, descendit les quelques marches du surplomb où se trouvait sa tente (face à la place principale où, à ce moment, s'entraînait les jeunes recrues), passa quelques allées et alla se recueillir sur la petite plaque - ou pierre - runique. Cela faisait sûrement plusieurs siècles qu'elle avait été érigée. Les rebelles, en plantant leur camp ici, l'avait découverte mais malgré des études assez poussées, jamais ils n'avaient pu percer le secret qu'elle renfermait. Les symboles étaient connus, mais les mots qu'ils formaient, eux, non. On eu rapidement dit que c'était la langue des anciens, et la plaque fut considérée comme divine. Comme tous les matins, Tanker était à genoux, mains serrées, silencieuse face à la pierre mystérieuse. Au bout de quelques minutes elle se releva puis alla faire le tour des rebelles. Elle passa chez le forgeron, chez les soldats, et même chez le tavernier pour être au courant des petites rumeurs qui courraient. Il était à peu près 11 heures, la journée était toujours aussi radieuse, le ciel bien bleu, sans nuage, et la température plus qu'agréable. Les rebelles avaient pour la plupart fini leurs taches pour avoir un peu de temps libre, et Tanker en faisait parti. Le calme qui régnait au camp était dut au fait qu'aucun paladin ni intrus n'avait été repéré depuis plusieurs semaines, ce qui permettait le repos de tout le monde ou presque. Un service minimum avait été instauré. La rebelle décida d'aller, comme elle l'avait prévu le matin même, d'aller se baigner à la source de Frija . Elle prévint quelques rebelles qu'elle quittait momentanément le camp et le fit sur le champ. Elle passa entre nombres d'arbres, puis arriva, après quelques minutes de marche, au lieu attendu. Une roche était fendue, d'où s'écoulait un petit rideau d'eau qui finissait par former un plan d'eau long comme une ou deux tentes rebelles. Celui ci n'était pas totalement transparent, contrairement à la source elle même, mais légèrement trouble.. plutôt flou. Un arbre plusieurs fois centenaire y puisait de ses racines un peu d'eau. Tanker y déposa sa Faux sur le tronc, et enleva un à un ses armures et vêtements, qu'elle laissa sur un doux manteau de feuilles. Nue, elle alla se mettre dans le bassin où la température de l'eau de la source y était réellement agréable car tiède. La rebelle s'y relaxa, plongea doucement tout son corps sous la surface, s'allongea juste sous l'eau , ce qui lui procurait un réel bien être. Puis, doucement, elle ressorti la tête pour respirer doucement Elle resta posée plusieurs minutes, mais au fil du temps en se sentait moins ..intime.. Comme si elle était épiée. Pourtant, elle n'entendait aucun bruit, que se soi de respiration ou de pas sur le feuillage… Elle préfèra rejoindre doucement sa faux en sortant de l’eau, mais ce fut à ce moment qu’une fleche tirée derrière elle vint se planter profondément dans son dos. Du sang commencait déjà à couler jusqu’à l’eau, et chaque goutte venait la teinter. La douleur était de plus en plus forte, et Tanker perdait de plus en plus de sang. Elle perdait en même temps sa force . Elle reussi à sortir du bassin mais tomba à genoux tout près de l’arbre. Elle avança sur les mains et les genoux jusqu’à ses affaires et s’effondra sur le ventre. Le sang continuait à couler et se rependre autour d’elle. Une lame coulait des yeux de la rebelle. Elle sentait que cette fois ce ne serait pas comme les autres, que cette fois elle allait mourir. Alors quelqu’un s’approcha de la jeune femme dénudée proche de la mort. Visage à terre, elle vit que les bottes richement décorée, en cuir. Elle leva les yeux, dans lesquelles on pouvait lire sa souffrance et sa demande de pitié, et fixa la face de l’homme qui l’avait assassinée. Alors celui ci lui la souleva un peu, la traina vers le bassin, lui plongea la tête lui maintenu malgré ses veines tentatives de resistance. En quelques secondes elle ne devint qu’un corp inanimé et fut laissai morte, nue, à moitié dans l’eau de la source de Frija. |
| Tanker | 19/05/2005 - 18:23 |
| [pid:14787] | L'ame quitta le corps et s'en alla vers le Walhalla. La rebelle n'avait, d'un coup, plus aucune douleur, et respirait normalement. Elle etait un peu effrayée, ne comprenant pas réellement ce qui lui arrivait. Tout tournoyait autour d'elle, les couleurs défilaient puis le mouvement se ralentit, et petit à petit tout devenait plus net. Elle se trouvait allongée habillée de son armure, ses cuirasses et ses vêtements dans la même position où elle avait perdu la vie, face contre une pierre. Elle releva sa tête ; le sol n'était fait que de dalle. Rapidement, elle se releva. A perte de vu, il y avait ce parterre. Aucune construction, aucune personne ne se trouvait à vue. Seule Tanker, sous ce ciel bleu, était debout. Alors elle se retourna vivement, et face à elle se déroulait un étrange phénomène : une sorte de petit nuage, à quelques mètres d'elle et un peu plus au qu'elle était en plein mouvement, comme ci une centaine d'insectes tournoyaient des traînées rapides blanches se traçaient autour d'une forme qui devenait de plus en plus précise. Le nuage semblait prendre une apparence humaine, bien qu'un peu plus haut, sans pour autant qu'un visage ou des traits de vêtements se formèrent. Alors, d'un second nuage fit de même, puis encore un, puis plusieurs, jusqu'à être 7, formant un cercle autour d'elle. Toutefois le premier nuage semblait un peu plus grand, et c'était le seul à avoir une " seconde " silhouette près de lui, alors que tous les autres étaient à une même distance les uns des autres. Alors, les nuages se colorèrent, des traits de visages, ainsi que des vêtement se dessinèrent également. Ils semblaient relativement humain, mais leurs habits étaient extrêmement riches et personne sur l’île de terre divine n'en portait de similaire. Alors Tanker comprit, c'est eux. C'est les dieux et les déesses. Le premier a être apparut, plus grand et plus vieux était Odhinn, le père des dieux, et à coté, c'etait sa femme, X, puis autour d'elle elle reconnut les visage de certaines divinités connues, mais d'autres lui étaient inconnues. Alors Odhinn s’avança d'un pas, et Tanker se mis à genoux, tête baissée. Le père des dieu pris la parole, sa voix était profonde, tenebreuse et imposait le respect : Odhinn : Tanker a' Laos, fille de nomdupere a' Laos, Bienvenu au Walhalla. Tu as perdu la vie dans l'eau de Frija. Un homme, dont vous ne connaissiez que le visage vous a lâchement assassiné.. Puis celle que les humains nommaient Frija, la femme du grand Odhinn, continua le discours de son mari, d’une voix mélodieuse, calme mais son ton était grave Frija (femme de Odhinn) : Nous devons vous avouer que votre décès est due à une cause que nous condamnons tous. Certes jamais aucun homme ne connu l'importance du lieu où vous avez péri. L'eau qui y coule est sacrée car ce fut la source originelle de la présence d'eau sur le monde. D'elle naquirent les océans, les fleuves, les ruisseaux. Juste à coté d'elle le Chêne est l'Arbre Cosmique, du moins ce qu'il en reste. C'est lui qui, nourrie par l'eau sacrée, donna naissance à toute plante, toute arbre qui aujourd'hui encore à ses racines sous la terre. Ce fut les deux premiers éléments que Odhinn eu créé. L'Arbre été bien plus haut que ce que vous en connaissez. Ses racines allait très profondément sous la terre, et allait jusqu'aux Enfers. Son tronc était sur terre, mais ses branches communiquaient jusqu'au monde divin. Il renfermait en lui tous les secrets, toutes les réponses du monde que nous avions créé. Puis les esprits furent créés ;les esprits de la foret, servant de Gaïa, protégeaient les animaux, la foret, les plantes et tout ce qui se rattachait à la nature. De son coté, Loki, le mauvais dieu, trop jaloux de voir des esprits au service de sa sœur, créa les siens : ce fut la naissance des mauvais esprits. Certains les nomment également les cerbères, mais la forme la plus connu était certainement celle spectrale. Ils étaient capable de contrôler le feu, d’ôter les vies animales, végétales mais ne pouvaient qu’inciter la mort des humains, sans pouvoir les prendre eux même. Les mauvaises récoltes étaient leur faute, les épidémies également.Nombres d’especes primitives furent victime de ces monstres. Gaia : J’ai alors fait un affront à Loki, et pour le laver nos esprits devaient s’affronter sur terre.Nous avions chacun des milliers d’entre eux sous notre pouvoir, et le combat eu lieu à jonction des enfers, de la terre et du monde divin. Ce fut au pied de l’arbre Cosmique. A l’époque, ce n’était qu’une vaste plaine. Le combat fut rude, et nombres d’entre eux périrent. Les esprits de Loki, en mourrant, s’enfoncaient sous terre mais revenait par l’Arbre Cosmique, qui servait de « portail ». Il en était de même pour mes esprits, qui se volatilisaient puis redescendait des branches. Alors, nous n’avions plus qu’une seule solution, détruire l’arbre pour cesser ce combat permanent. Des branches ce cassèrent, des racines se coupèrent. Après quelques heures l’arbre fut sur le point de mourir.. Odhinn : Alors, plutot que de voir ma création disparaître, je l’ai fait rétressir, ainsi ses branches ne touchèrent plus le monde divin, et ses racines n’allèrent pas jusqu’aux Enfers. Les Esprits restèrent bloqués sur terre Gaia : Les miens, lorsqu’ils mourraient, devenaient des pousses d’arbre ; des soles pleureurs, des hêtres, des chênes,.. Frija : Ceux de Loki, mort, devenaient mygales, serpents et corbeaux.. Gaia : Le nombre de nos combattants déclina rapidement, et lorsque ceux ci furent qu’une dizaine de chaque coté, nous avons décidé de cesser la bataille. Mais les esprits furent resté bloquer sur terre. Certains moururent, mais quelques survécurent durant des siècles. J’ai caché mes derniers servants dans différents lieux, sous différentes formes. Un dans l’océan, un dans la foret, un dans la montagne, un dans les nuages et un dernier dans un lieu secret. Ceux de Loki sont cachés également. Nous ne savons où ils sont, mais nous avons remarqué la position approximative de certains ; il y en aurait un dans les marais, un autre dans les cavernes souterraines, puis un autre encore dans un volcan mais ils sont en constant déplacements, à la recherches des miens. L’équilibre du monde se joue également sur cela.. Pendant tout ce discours, Tanker était attentive, mais passive. Elle n’aurait jamais pensée mourir ainsi. Assassinée, sans avoir le temps de se battre, et surtout aussi vite. Elle avait beaucoup de regret ; elle pensait à son peuple, à tout ce qu’elle n’avait pas encore fait pour lui et que plus jamais elle ne pourrait faire. Elle pensait aussi à ceux qui avaient été ses amis, ceux qui lui avaient fait confiance. Plus jamais elle ne les reverrait, plus jamais elle appréciera leur compagnie.. Elle aurait temp voulu leur dire adieu, leur confier ses secrets avant de donner son dernier souffle. Il y avait Wullfgar, le rebelle qui l’avait depuis toujours soutenu, que se soit en combat ou dans la vie de tous les jours. Sa présence rassurait Tanker. Il est vrai qu’il emplissait beaucoup les pensée de la chef du peuple rebelle, mais personne n’eu jamais su dire si ses sentiments étaient seulement amicaux ou qu’ils étaient egalement amoureux. Elle même ne pouvait y repondre,cela faisait si longtemps qu’ils se connaissaient, ils étaient presque comme frère et sœur, sans l’être tout à fait… il y avait aussi le seigneur Damné, Charaz, un grand guerrier, un grand chef. Sous son imposante carrure qui faisait peur même aux meilleurs, on pouvait lire dans ses paroles une grande humilité, mais qu’il devait cacher pour garder le contrôle de son peuple, de ses ennemis. Elle avait aussi Toxic, ambitieux, fidèle, Didou, qui suivait l’exemple de son frère ; c’était une damoiselle très douce, et Tanker adorait autant s’entretenir avec son frère qu’avec elle. Zenthigard, un homme cultivé, marginal, lui aussi ambitieux. Sous ses paroles se cachait un esprit fort intelligent, mais le rebelle semblait, de bien ou de mal, préférer la solitude. Krepta le nain, un bonhomme très sensible.. peu être trop, mais formidablement courageux. La belle reine Galia et son Roi Gan d’Ilf, tout les deux au caractère doux et amical.. Les souvenirs défilaient et faisait mal à la petite rebelle, qui, n’ayant même pas fêté ses 20 ans, était semble t’il partie trop tôt. Tanker revoyait en même temps tous ces visages ainsi que pleins de paysages familiers : le desert de son enfance, les grandes plaines de ses voyages, le camp, qui était sans nulle doute pour elle le meilleur endroit.. Tout en repensant au passé, la rebelle écoutait ceux qu’elle avait appris à prier depuis sa plus tendre enfance, mais elle n’arrivait pas à faire le rapport de ce discours avec son décès jusqu’au moment où… |
| Minst | 04/08/2005 - 00:07 |
| [pid:22960] | Odhinn regardaTanker droit dans les yeux. Pour la première fois de sa vie, elle se sentit petite et baissa la tête, incapable de soutenir le regard du père des dieux. Il déclara enfin d'une voix sonore : Odhinn: Tanker a'Laos ! Nous te chargeons de retrouver et anéantir les esprits de Loki ! Nous t'en saons capable et tu es à la tête de puissances que tu peux diriger dans cette quête ! Libère la terre que j'ai créée des sbires de Loki que je puisse redonner à mes créations mon amour et ma présence ! Va ! Et les sept dieux reformèrent le cercle. Tanker sentit un frollement au niveau de ses jambes. Elle jeta un regard au sol et vit un chat ailé. Frija: C'est un de mes compagnons. Il t'appartient de l'accepter comme oiseau messager mais saches tout de même qu'il connaît le chemin de la depeure des dieux et, qu'ainsi, tu pouras communiquer avec nous. Quant à moi, je pourrais te contacter aussi grâce à mon autre chat. Ils disposent de 7 vies, pas une de plus. Alors prends en soin. Odhinn: Maintenant, nous allons te rendre la vie. Cela va être assez douloureux, mais rappelle toi que nous t'avons rendu la tienne pour sauver la notre. Frija: Acceptes-tu mon chat ? Tu pourras lui choisir un nouveau prénom... |