| [27/09/2004] les elfes Namida | Retour index |
| Ghan d'Ilf | 27/09/2004 - 19:24 |
| [pid:1401] | LES ELFES NAMIDA![]() Les elfes des bois ou"Namida" comme il préfère s'appeler, ont été crée par Sorad dieux des arts et de la magie, et furent le premier peuple à voir le jour. Pour leur dieu il représentait la perfection même, les seuls création capables de demontrer sa superioté aux autres dieux. Ils naquirent d'une larme..... "Namida" en elfique Sorad créa des êtres à l'image de la nature, d'une stature frêle mais vif, l'image même de l'arbre qui ploie sous la tempête sans jamais céder. Ces êtres étaient d'une beauté si intense qu'un seul sourire suffit à émouvoir toutes les créatures. Il avait également un penchant naturel pour écouter les énergies dispensées par l'Ydragrasild, et ainsi plier et déformer les lois de la nature afin de satisfaire le dieu Sorad. C'est que nomne vulgairement les peuples ignorant la "magie" . Leur divinité en était si fier, qu'il donna le secret de la "conscience" à ses fréres et soeur les dieux, tant il était persuadé que nul ne pourrait égaler son art. Mais les elfes sont également un peuple déchu de son pied d'éstale par les sombres manipulations d'Hécate et ainsi rejété par Sorad,car leur perfection avait été souillée par les autres dieux. C'est ainsi que commence les tourments de ce peuple. C'est le passage à l'age adultes qui est le premier pas sur l'interminable voie elfique. Ainsi chaque elfe qui arrive l'age de la maturité découvre ainsi ses origines et ses sombres secrets lors de la révélation de la "chronique du peuple sylvain". raconté par l'ancien avant de recevoir et préter serment au "guide de la voie" La vérité sur le poid de leur malédiction est la premiere épreuve que doit endurer un elfe. L'on dit même que les sylvains les plus faibles agonisent pendant des jours, tant il est inconcevable pour un jeunes sylvains d'appréhender leur malédiction. L'elfe se doit d'atteindre la ligne qui le menera le plus surement à la perfection, mais cette voie n'est pas sans piège. Ainsi la vie d'un elfe est une perpetuelle recherche de l'art, de la droiture moral....un but de perfection à la gloire de Sorad. Si l'est un mot qui pourrait résumer la pensée elfique c'est la rectitude de son âme. L'elfe qui veut atteindre la perfection conformément à ses voeux devant l'ancien, devra répondre aux multiples aspects qu'incarnent Sorad, : la rectitude, l'allure, l'art, la communion avec l'Ydragrasild, la fusion avec la nature, l'honneur et la fierté de soi, l'effort poussé jusqu'au sacrifice, la beauté, la compréhension des éléments.... Ces enseignement lui sont ainsi appris durant toute sa jeunesse. Mais la deuxième épreuve est la plus difficile à appréhender. En toute ironnie l'elfes sylvain se devra aussi de respecter d'autres aspects intérieurs qui furent d'autant de cadeaux empoisonnés de la part des autres dieux. Ainsi l'elfe doit obéir à la loyauté, la compassion, l'écoute, le dialogue, le respect de la vie, la bonté, la pureté dictée par Iridius. Il apprendra à maitriser la fougue guerrière édictée par Arghonn. Dés lors, par l'influence de Sorad, il lui sera naturelle de s'y vouer jusqu'à une maitrise confinant à faire du combat un art martial sans défauts tant redoutable qu'ésthétique. Il devra même obéir aux lois de la mort, de la douleur, de la tristesse dictée par Hécate et se devra d'utiliser l'immortalité comme le vecteur pour atteindre son voeux, pour regagner la perfection telle que désire leur dieu. Certains ont pourtant échoué à ce périple spirituel. C'est justement le rejet de l'aspect propre à Iridius qui entraina l'exclusion de l'assemblé rebelle du traitre "wawash", le fidèle de Fibus. Il clamèrent que le refus du roi sylvanien à sacrifier ses enfants fut le catalyseur de leur déchéance, toute compassion était une erreur à corriger pour atteindre la comunion avec Sorad. Voulant ainsi débarrasé leur âmes de l'aspect d'Iridius et il voulurent vouer un amour esclusif à Sorad. Ils furent alors pourchassés dans le Paradis elfique par une premiers-nés sous l'influence de Linua. Seul une misérable poignée put echapper au courrou vengeur, se terrant telle des bêtes traquées dans la profondeur des forêt sombres. Une recherche perpétuelle de l'art, de la compassion et du respect de leur malédiction est la voie que doit emprunté un elfe. Aussi bon les sylvains soit-il, toute déviance doit-être sévèrement corrigé, aucun risque ne doit-être pris. Le fier désir de perfection de ce peuple ne peut-être mis à bas par quelques mauvaises graines.... Compassion et intransigeance sont synonymes pour un elfe. |